Auteur : Kan Takahama
Editeur : Casterman
Collection: Ecritures
Date : 2010
Prix : 14,95 €
Les seuls indices dont il dispose pour la retrouver sont sur une lettre qu’elle lui a laissée, et qu’il a fait traduire : elle vit non loin de la gare de Gono-ni et y vend des « choses utiles pour faire ses adieux ».
Seulement, la gare de Gono-ni n’est plus desservie et le seul endroit qu’il trouve est un bistro sale où le café y est à vomir ! (Normal quand on y ajoute de la propolis ou du ginseng, comme le fait Michihiko, le patron.)
Michihiko, qui lui aussi n’est pas au mieux de sa forme sentimentale, accueille donc Benjamin et des liens vont se tisser entre ces deux hommes un peu paumés. Benjamin va lui montrer comment faire un café digne de ce nom et Michihiko va l’aider à comprendre ce qui se cache derrière les indices laissés dans la lettre. Benjamin se souvient que cette femme avait un grain de beauté dans le cou et Michihiko semble donc soulagé d’apprendre qu’il ne s’agit pas de sa propre épouse.
Et pourtant …
J’ai trouvé que le dessin apportait beaucoup de vivacité au récit; il y a de nombreuses vignettes par pages, entre 6 et 9 et cela m’a légèrement déstabilisée au début parce que, aimant le dessin, j’avais envie d’un format un peu plus grand. Au final, je trouve ce choix judicieux. Quant au romantisme de l’histoire, tous les ingrédients pour plaire sont réunis, y compris nos deux anti-héros tour à tour pénibles, paumés, touchants !
Cette lecture me donne envie de découvrir le précédent album de Kan Takahama, réalisé avec Frédéric Boilet, Mariko Parade, également dans la collection « Ecritures »…
Cécile Manchon, Bibliothèque Départementale de l’Yonne
ça y est j’ai lu cette bande dessinée pendant mes vacances, histoire sympa, mais surtout une chute inattendue, qui fait sourire
16 h 09 min
en haut de ma PAL pour les vacances